Bon là, tu prévois aussi la boîte de Dafalgan qui va avec la tente, Chris. J'en aurai besoin
Au fait, je dois peut-être relativiser mes propos: je ne rate pas tous mes jibes, et à force d'essayer, je commence quand même à en réussir. L'un jour n'est pas l'autre, il m'est arrivé d'avoir des jours "avec" où j'en réussissais toute une série (sur ma 100l, qui plus est).
Finalement, il faudrait continuer sur un sujet à part entière car ça peut intéresser pas mal de monde.
Merci à vous (Cata & Chris) pour le mode d'emploi. Je connais la théorie, la pratique par contre...
Je vais énumérer ce que je fais le plus souvent (et les problèmes):
- la rentrée dans la courbe, je maîtrise plus ou moins (moins la variation, je dois encore apprendre à doser mes appuis pour élargir la courbe, parfois je rentre correctement dans le virage, je décris un arc suffisamment large mais ensuite, je boucle trop vite - trop d'appui du coup? - et je me retrouve à la flotte avant de pouvoir empanner la voile)
- un problème aussi souvent rencontré: avant même de pouvoir boucler le virage, je me fais emporter par la voile et je me retrouve à l'eau derrière le flotteur (je sais, c'est particulier
)- le regard: je regarde carrément derrière moi. C'est exagéré, j'en conviens, mais ça m'aide à vriller le corps. Quand je m'efforce à regarder vers l'écoute, j'ai plus de chance de boucler la courbe comme il se doit.
- j'essaie de plier les jambes, quitte à avoir le pif juste au-dessus du wish et de rester le corps en avant (parfois trop et je me fais entraîner en avant, aie).
- l'empannage: LE gros problème, souvent la voile me tombe dessus avant même de pouvoir la récupérer sur la nouvelle amure! Plouf. Là, c'est problemo numero uno et de loin. Je suppose que je dois plus m'efforcer à tendre le bras avant pour redresser le gréement, comme dit Cata? Seulement voilà, souvent je n'y arrive pas, je me fais entraîner dans la courbe avant de pouvoir tendre ce foutu bras.
- même quand je réussis le jibe, je suis encore balancé à l'eau par le flotteur qui continue de tourner vers le vent. Sans doute que je ne redresse le gréement pas suffisamment vite ou que j'attends trop longtemps avant de passer la voile. Ou j'ai quand même encore trop le poids sur l'arrière du flotteur.
En général, j'ai souvent l'impression qu'il me manque de peps et de réflèxes pour empanner "énergiquement" la voile. J'en vois qui font ça comme s'ils mettaient une lettre à la poste. Je "subis" plus l'empannage au lieu de l'engager d'une façon dynamique. Manque d'expérience?
Tout ça pour dire qu'il faudra continuer ad aeternam, mais je fais mon petit bonhomme de chemin




. Mais aussi (surtout, il me semble) bien reculer la main arrière sur le wish quand on se décroche du harnais (personne ne fait ça?) + pas trop de poids sur l'arrière. Mais si tu parles encore de chauves, Stéphane, plus de conseils 

