Quid de la séquence suivante (en "petite voile" - fast tack, avec une grande voile et grande planche c'est limite plus facile):
1) je cherche à garder le planning, je sors mon pied arrière du strap
2) je cherche à garder le planning, j'attrape le mat avec ma main avant
3) je cherche à garder le planning, je loffe en reculant le gréément avec la main arrière et en prenant du rail sur les talons
4) quand je suis face au vent, je place le pied avant devant le mat en restant bien proche du mat et en "enroulant" celui-ci (mettre de l'appui de l'autre côté du rail), je regarde où je veux aller et ne me retiens pas au gréément (qui doit être en équilibre et tenir tout seul, comme moi),
5) mon pied arrière vient se placer à côté de mon pied avant et en même temps ma main arrière saisit l'autre côté du wish, j'essaye d'être léger et rapide dans la transition
6) je me remets en position normale de nav' de l'autre amure, j'abats pour relancer.
La raison d'essayer de garder le planning c'est d'avoir de la vitesse pendant 4) et 5), ça aide (il paraît) !!
Pour moi c'est le point 5) qui est le plus chaud. Le plus souvent je réussis à attraper l'autre côté du wish mais je perds l'équilibre, alors j'essaye de me retenir au gréément qui ne peut pas me porter parce que face au vent -> plouf. Dans les bons cas, je tombe en arrière sur la nouvelle amure. Pas grave, je garde la voile hors de l'eau au dessus de moi et je peux faire direct un waterstart et repartir.
Alors, vos avis ? Je suis dans le bon, ou bien ?





Bon en même temps je me retrouve souvent à dans la situation que tu décris, à passer "trop tôt" de l'autre côté et à m'équilibrer à contre un moment. D'ailleurs, je sais pas si c'est à proprement parler une faute, parce qu'il y a des virements de bord où la technique est justement de passer plus tôt (videos sur youtube).
En fait je voulais savoir c'était comment ça c'était passé pour toi dimanche
Dis-moi quand le simulateur dans ton garage est fonctionnel, je viendrai m'entraîner aussi 

j'attrape le whish sous l'autre amure avec la main arrière, tout près de la poignée et je déplace les pieds le plus vite possible pour me retrouver sous la nouvelle amure (vu de l'extérieur, mon déplacement doit ressembler à un petit saut). 9 fois sur 10 je finis légèrement à contre, ce qui me permet de me rééquilibrer sans problème.



, et quand il dit qu'il travaille ses manœuvres, c'est pas du pipeau : planing ou pas, il est à l'eau et passe et repasse ses manœuvres. Matilda n'est pas manchote non plus : 5 ou 6 sur 10 en 86L et même en 4.0
, du coup, dégoûté, à part sur la 115L de temps en temps, j'ai laissé tomber (moins cher
). Maintenant, j'ai plus le dos pour les exercices et j'évite de me fatiguer si je ne peux pas planer...autant avoir mal pour quelque chose 