Et alors on s'étonne qu'il y a de moins en moins de planchoux?
Pour ma part, pas le temps d'aller à Gdam samedi (je ne regrette pas trop, la petite bassine archipleine, pas trop mon Barbatruc... et par N, le clapal derrière les digues est vraiment désordonné et violent à souhait...)
Faute de temps, j'ai essayé le Spuikom à Ostende, expérience plutôt mitigée. Je partage l'avis du Bisounours mâle
qui comparaît le Spuikom à une grande bassine où le vent souffle partout sauf DANS la bassine
Néanmoins, j'ai pu faire qqs beaux bords avec ma Rocket 125 et la 6.4 (dommage, gréé trop petit, je me suis gentiment fait avoir par mon Windmaster... fallait mesurer à hauteur de la bassine et non au-dessus, évidemment). Vers 16h, on a eu droit à un passage de grêle et la bouffée de vent qui allait avec, plutôt surprenant de partir soudainement au planing et ne même pas avoir le temps de chausser les straps car la planche s'en allait comme un chaud lapin
Et même là, pas mal d'algues. Si si, la piscine Ostendaise se prend pour Herkingen, non mais
Par contre, "grand luxe" de pouvoir s'habiller et se déshabiller au chaud et de prendre en plus une bonne douche après l'effort dans le club VVW Inside
A mon âge déjà fort avancé, on apprécie! (je pense même qu'il y a moyen de boire une Carlsberg dans la buvette à côté, si si...).Soit, le Spuikom reste une bonne base de repli quand on a pas le temps/l'envie de faire tous ces kms et quand on veut s'exercer au jibe. Si le vent avait été moins E et plutôt NNO ou NO, il y aurait probablement même eu moyen de faire une belle session.
La prochaine fois, je retournerai à Oranjeplaat; un rien moins clapoteux et plus rafaleux que Gdam, mais moyen de faire de beaux bords par N.




: Spaarbekken à Nieuwpoort! Mes parents louaient un appart à l'année à Westende et dès que le vent commençait à souffler, les vagues me décourageaient en mer. C'était bien pratique (eau douce en plus
) et même si ça me fait sourire maintenant, je revenais parfois avec la banane en ayant (croyant avoir) vécu une session de dingue
. Je ne connaissait ni la Zélande, ni la Bretagne, ni les Antilles, ni l'Océan Indien, ni...bon j'arrête, on va dire que je me la pète 










