
Je les passe, mais je perds systématiquement le planning pendant la manœuvre
; mon prochain objectif est donc de les sortir au planning. Quels sont pour vous le ou les points clé qui permettent d’y arriver ?

; mon prochain objectif est donc de les sortir au planning. eric a écrit:Depuis quelques sessions, je passe enfin presque tous mes jibes « au sec » quand le vent vient de droite, et je suis convaincu que l’autre côté va suivre dans deux ou trois sessions.
Je les passe, mais je perds systématiquement le planning pendant la manœuvre; mon prochain objectif est donc de les sortir au planning.
Quels sont pour vous le ou les points clé qui permettent d’y arriver ?
Merci Cata !

eric a écrit:Comme tu l’expliques, je me suis rendu compte que je manque de traction dans la voile pendant la manœuvre. Je suis certain de ne pas ouvrir la voile ; donc je borde peut-être trop.
J’ai parfois clairement senti que j’avais fait décrocher la voile en pesant de tout mon poids dans le harnais avant de reculer la main arrière et d’abattre.
)Je dois donc certainement apprendre à mieux gérer la puissance de la voile pendant la préparation et pendant la manœuvre. Sans oublier les appuis et le timing de l’empannage comme indiqué par Pascal.
Vivement le printemps pour passer de la théorie à la pratique.


...le timing est important c'est juste après avoir mis ton pied arrière vers l'avant à +- 30 cm du mât que tu lâches la voile ! [/b]
...
) 
eric a écrit:@ Sam & Olivier : allez, je partage volontiers avec vous mes petits constats et pistes d’amélioration.![]()
Avant de lancer la manœuvre j’ai pris l’habitude – et c’est sans doute un défaut – de tirer un mini bord au largue après m’être décroché du harnais. Je me suis rendu compte qu’en faisant ça, je perds pas mal de vitesse. Si je me force à abattre en restant accroché au harnais plus longtemps et à lancer le jibe immédiatement après m’être décroché, je conserve ma vitesse et la suite est facilitée.
Comme Tao l’avait expliqué dans un autre post, pour conserver le planning il faut viser de sortir au largue. Je le sais, mais en pratique je termine généralement au travers après avoir empanné, avec une vitesse proche de zéro. Si pendant la phase de préparation je pense à visualiser la direction que doit prendre la planche en sortie et à regarder vers celle-ci avant de changer les pieds et empanner, j’arrive plus facilement à sortir au largue. Le regard aide sans doute à améliorer le timing.
J’ai aussi pris l’habitude de placer le pied arrière trop près du strap avant, ce qui m’empêche de permuter les pieds en « talon-pointe » car il n’y a plus assez de place pour poser le pied avant devant le pied arrière. En reculant un peu le pied arrière et en me concentrant sur la permutation des pieds en « talon-pointe », j’observe que la planche passe beaucoup plus vite l’axe du vent.
Voilà, reste à transformer ces quelques constats en automatismes.
Non en fait c'est pour garder la board à plat.
de voile, c'est pas encore ça. Mais bon, ça progresse, ça progresse
Maintenant, je suis souvent à fond de balle en fausse panne. Mais je peux facilement perdre plein de vitesse à l'empannage. (Faut dire que certaines des Ezzy du club sont vraiment vraiment creuses. Ca ralonge le temps pour relancer le moteur de l'autre côté, parce que la voile doit retrouver sa forme et tout. Pour moi, c'est encore délicat ce passage.
, il y a encore beaucoup de travail, notamment sur le timing de la sortie. Quand empanner la voile, exactement ?! Comment savoir si on le fait trop tôt, trop tard ??
Donc peut-être que de descendre de 10l à la fois ce serait la bonne idée ??!carluss a écrit:Et qu'est-ce qu'on dit Eric ? Merci qui ? Merci Jacky et... Euh...Merci Cata !

moustache a écrit:il faudrait te regarder pour bien faire.
en general 2 défauts recurents: pression trop grande sur le pied arrière (poids du corqs pas assez porté sur l'avant et l'interieur du virage) et un empannage trop tardif.


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