moustache a écrit:On fait de la planche en Suède ?
Excellent je l'ai vu aussi, Cha Chouffle drôlement bien ! Ha ha Excellente Pascal

moustache a écrit:On fait de la planche en Suède ?

Merci Pascal 

Equinox a écrit:Au vu de tes beaux pectoraux sur ta photo tu m'as l'air en pleine forme
pour les suggérer .Acelian a écrit:Equinox a écrit:Au vu de tes beaux pectoraux sur ta photo tu m'as l'air en pleine forme
Et à défaut de mettre les voiles parfois je mets un voilepour les suggérer .
Bon nous nous rapprochons du dé confinement c'est mathématique
. Et pourquoi ne pas avoir développé/ admis le test basé sur quelques principes chimiques et proposé il y a un mois ? Cela aurait permis de tester beaucoup plus de population et de ne pas voir nos ascendants mourir par vagues entières car la contagion aurait pu être mieux circonscrite. Laurent pourrait peut-être nous en dire plus ?


lau77 a écrit:Désolé, même si mon entreprise participe aux tests de détection du virus, j'ignore pq c'est organisé comme ça, via les boîtes pharma avant les petits labos locaux plutôt que l'inverse ou plutôt que les deux à la fois ...
Je me pose les mêmes questions que vous, et j'imagine le même genre de réponses:
une question logistique dans l'acheminement des échantillons ?
un manque de réactifs et/ou de matériel de prélèvement pour faire travailler les deux en parallèle ?
peut-être que l'on laisse libre les capacités des labos locaux pour pouvoir faire à plus grande échelle les tests sérologiques (= présence d'anticorps même quand la personne testée n'est plus porteuse du virus) (qui arriveront j'espère bientôt !!!!)
Si certaines méthodes de tests autres que le fameux PCR ne sont pas (encore ?) acceptées, il se pourrait que ce soit en raison d'un manque de fiabilité. Par un exemple, un taux de faux négatifs (patient testé sans virus alors qu'il est contaminé) trop élevés. Un tel cas de figure serait catastrophique car un patient porteur se croirait non-porteur et risquerait de bonne fois de ne plus prendre de précaution, et irait contaminer tout le monde.
Mais je suis chimiste développeur de procédé de fabrication de substance active, pas bio-analyste. Et je ne siège pas dans les sphères de réponse à la crise COVID.
PS: Ma femme me dit à l'instant que le sujet vient d'être abordé dans 'Question en prime', peut-être qu'il y a des réponses en plus ? Allons voir sur Auvio...

lau77 a écrit:Désolé, même si mon entreprise participe aux tests de détection du virus, j'ignore pq c'est organisé comme ça, via les boîtes pharma avant les petits labos locaux plutôt que l'inverse ou plutôt que les deux à la fois ...
Je me pose les mêmes questions que vous, et j'imagine le même genre de réponses:
une question logistique dans l'acheminement des échantillons ?
un manque de réactifs et/ou de matériel de prélèvement pour faire travailler les deux en parallèle ?
peut-être que l'on laisse libre les capacités des labos locaux pour pouvoir faire à plus grande échelle les tests sérologiques (= présence d'anticorps même quand la personne testée n'est plus porteuse du virus) (qui arriveront j'espère bientôt !!!!)
Si certaines méthodes de tests autres que le fameux PCR ne sont pas (encore ?) acceptées, il se pourrait que ce soit en raison d'un manque de fiabilité. Par un exemple, un taux de faux négatifs (patient testé sans virus alors qu'il est contaminé) trop élevés. Un tel cas de figure serait catastrophique car un patient porteur se croirait non-porteur et risquerait de bonne fois de ne plus prendre de précaution, et irait contaminer tout le monde.
Mais je suis chimiste développeur de procédé de fabrication de substance active, pas bio-analyste. Et je ne siège pas dans les sphères de réponse à la crise COVID.
PS: Ma femme me dit à l'instant que le sujet vient d'être abordé dans 'Question en prime', peut-être qu'il y a des réponses en plus ? Allons voir sur Auvio...


lau77 a écrit:30% de faux négatifs pour le PCR ???? Tu es sûr ? C’est flippant![]()
Concernant les prix, dès que les vendeurs de matos labo ou industriel vendent au pharma, tu rajoutes un 0 en plus au prix. Même quand il n’est pas nécessaire d’avoir un bout de papier en plus.
Pour ce qui est d’intérêts « inavouables » je ne me prononcerai ni dans un sens ni dans l’autre, car je n’en sais rien. Je ne veux pas être naïf, mais pas poujadiste non plus.
Néanmoins il me semble que l’industrie pharma a plus à gagner en continuant à rechercher et développer des nouveaux médocs qu’en consacrant le même personnel à des tests covid.
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